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Histoire du lobby pharmaceutique

 

Genèse

 

Morris Bealle, décédé dans les années 1970, à l’âge de 81 ans, était obligé d’utiliser l’envoi direct par la poste pour la vente de son ouvrage, la plupart des moyens publicitaires lui étant interdits. Les extraits suivants de son livre "The Drug Story", légèrement condensés par Hans Ruesch, expliquent pourquoi son message a été - et est encore aujourd’hui - inexorablement persécuté par le pouvoir en place.

 

Extraits de "The Truth About the Rockefeller Drug Empire:  The Drug Story" par Hans Ruesch

Extraits de "The Drug Story" par Morris A. Bealle

 

Il y a trente ans, la Standard Oil Company fut impressionnée par les techniques de vente des charcuteries qui utilisaient et apprêtaient chaque partie du cochon. Son département d’étude des ventes remonta jusqu’aux environs des années 1860 quand « Old Bill » Rockefeller, papa itinérant de John D. (1er) et marchand forain de spécialités pharmaceutiques, refilait des flacons de pétrole brut aux paysans naïfs, leur faisant croire que c’était un traitement contre le cancer.

« Old Bill » appelait son pétrole en flacon "Nujol" (New Oil – Nouvelle huile) et le vendait aux cancéreux et ceux à qui il réussissait à insuffler la crainte de le devenir.

Pour les chercheurs du service d’études des ventes, ce système lui sembla excellent. Le pharmacien payait environ 21 Cents le flacon contenant 6 onces (30 grammes) de Nujol qui coûtait 0,20 Cent à la Standard Oil. Au lieu de l’appeler cure contre le cancer, ils l’ont baptisé cure contre la constipation. Peu après sa commercialisation, des médecins découvrirent que ce produit était nocif. La Standard Oil lutta contre la chute des ventes en ajoutant du Carotène au Nujol ….

Le Sénateur Royal S Coperland de New-York avait l’habitude, quelques années avant sa mort, d’installer un émetteur radio aux frais des contribuables américains dans son bureau du Sénat à Washington et de faire de la publicité pour ce produit poisseux, ce qui lui rapportait 75.000 dollars en un an. Les faramineux bénéfices produits par le Nujol amenèrent inévitablement le plus grand et le plus impitoyable des Cartels industriels américains, l’empire Rockefeller, à ajouter promptement la vente des produits pharmaceutiques à son vaste éventail de productions et de ventes.

Ce n’est cependant qu’en 1939 que le Trust de la Pharmacie vit le jour et que les profits engrangés commencèrent leur prodigieuse ascension pour atteindre des sommets gigantesques se chiffrant annuellement à 10.000.000.000 de dollars puant la mort.

Raconter comment le Trust américain de la Pharmacie fut conçu, en collaboration avec son pendant allemand, constitue presque un roman.

Lorsque Hitler entreprit la planification de son Reich de 1.000 ans, ceux qui étaient au pouvoir en Allemagne ignoraient que les politiciens américains se préparaient à résoudre leur problème aigu de l’emploi en nous forçant à entrer dans la seconde guerre mondiale pour, une fois de plus, sauver la peau de l’Angleterre et le pétrole de Rockefeller. Mais ils ne prirent aucun risque. Le grand trust allemand, l’IG Farbenindustrie, bénéficiait d’un monopole absolu sur tous les produits chimiques fabriqués en Allemagne. L’I.G Allemande fit alliance avec la Standard Oil américaine pour contrôler les brevets importants. C’est ainsi qu’il devint clair, en 1939, que l’Allemagne allait devenir impopulaire aux États-Unis, la Standard Oil aida donc le Reich de Hitler à protéger les holdings pharmaco-chimiques allemands implantés en Amérique. L’I.G américaine était née. La Standard Oil prit une participation de 15% dans le nouveau Trust germano-américain. Parmi les directeurs de cette compagnie, servant de couverture, figuraient Walter Teagle (Président de la Standard Oil), Paul Warburg (homme de paille de Roosevelt et Rockefeller) et Edsel Ford….

Peu après l’attaque de Pearl Harbor (7.12.1941), l’I.G Farben américaine décida de camoufler, avec l’aide de la Standard Oil, son origine allemande et ses sympathies pour ce pays. Elle changea sa raison sociale pour devenir la Generale Aniline and Film Corpororation, ayant racheté un nombre non révélé d’actions diverses des grandes firmes américaines, dont Scherring & Co, Monsanto Chemical, Standard Oil New Jersey – Standard Oil Indiana – Standard Oil California et la compagnie Dupont. Elle reprit en bloc la firme Hoffman-Laroche."