Enjeux Financiers

Morris Bealle écrit : "Une société dont les bénéfices se montent à 6% du capital investi est une affaire dont on peut dire qu’elle est rentable. La société Sterling Drug, principal Holding parmi les 68 filiales de l’Empire Rockefeller de la pharmacie, a enregistré en 1961 un bénéfice de 23.463.719 USD, déduction faite des impôts, s’élevant à 43.108.106 USD soit 54% de bénéfice."

Une autre société contrôlée par Rockefeller, la Skibb, a fait en 1945 non pas 6% de bénéfices, mais 576%, calculés sur la valeur actuelle de ses avoirs. Ces bénéfices furent réalisés durant les juteuses années de guerre quand les services médicaux de l’armée et de la marine ne se contentaient pas seulement de favoriser les intérêts du trust de la pharmacie, mais injectaient également les poisons du trust dans les veines des soldats, marins et commandos, jusqu’à un total de plus de 200 millions d’injections.

Est-il étonnant que les Rockefeller et leurs valets de l’Administration des Médicaments et de l’Alimentation du Service Public Américain de la Santé, du Service Médical de l’Armée et de la Marine, de même que des milliers de fonctionnaires de la Santé, répartis sur tout le territoire, soient de connivence pour saboter toute forme de thérapeutique refusant le recours aux médicaments...

Le dernier rapport annuel (vers 1960) de la Fondation Rockefeller donne la liste détaillée des dons octroyés aux instituts d’enseignement et aux services publics pour les 44 années écoulées : ils dépassent quelque peu le demi-milliard de dollars.

Il est évident que ces instituts enseignent à leurs étudiants toute la science du médicament, telle que les fabricants de produits pharmaceutiques du groupe Rockefeller veulent qu’elles soient enseignées. S’ils ne le faisaient pas, ils ne recevraient plus rien. L’université de Harvard, avec sa toile de fond aristocratique et son école de médecine tant vantée, a reçu plus de 8 millions de USD des fonds du trust de la pharmacie. Il en va de même pour les universités de Yale, de Jones Hopkins, l’université de Stanford, celle de Washington de Saint Louis, l’université de Colombia de New-York…

Pendant que ces sommes fabuleuses étaient distribuées aux établissements faisant la propagande pour la pharmacie, les entreprises commerciales de Rockefeller s’étendaient, tissant une toile d’araignée de dimension mondiale que personne ne pourra jamais examiner de près.

Il y a trente ans, elle était déjà tellement grande que Bealle pouvait écrire :

"Il a été prouvé depuis longtemps que les intérêts du groupe Rockefeller ont créé, développé et étendu le plus vaste empire industriel jamais conçu par l’homme. La Standard Oil est évidemment l’industrie de base sur laquelle l’ensemble des autres a été érigé. L’histoire du vieux John D., le plus incroyable pirate de tous les temps, est bien connue. La clef de voûte de ce gigantesque empire industriel est la Chase National Bank avec ses 27 filiales de New-York City et ses 21 autres installées à l’étranger. Elle s’appelle maintenant la Chase Manhattan Bank ayant plus de 200 filiales aux États-Unis et à l’étranger. Parmi ses établissements, ceux qui s’occupent des produits pharmaceutiques ne sont pas les moindres. Les Rockefeller possèdent le plus grand cartel de firmes pharmaceutiques du monde et ils se servent des intérêts qu’ils ont dans d’autres affaires pour exercer des pressions de manière à augmenter la vente de médicaments. Que la majeure partie des 12.000 divers produits commercialisés soit possible, ne présente pas le moindre intérêt pour le Trust de la Pharmacie." Il n’est donc pas surprenant que la « Maison » ait des hommes à elle infiltrés dans toutes les organisations fédérales s’occupant de la santé. Ceci explique pourquoi c’est seulement la thérapeutique à base de médicaments chimiques qui est acceptée par tous les services gouvernementaux.

Bealle poursuit : "Comme les industries de Rockefeller doivent vendre tous ces produits, il était tout naturel - la nature humaine et l’âpreté au gain étant ce qu’elles sont - que la fondation Rockefeller se soit transformée en un appareil permettant « d’inculquer » l’utilisation massive des médicaments aux futurs médecins."

"La fondation Rockefeller fut portée sur les fonds baptismaux en 1904, sous le nom de General Education Fund (Fond pour l’enseignement général). Une organisation appelée Rockefeller Foundation, ostensiblement créée pour compléter l’Education Fund, fut fondée en 1910 et une demande de statut fut introduite auprès du Congrès… Il fut révélé que la future fondation disposait d’un budget de propagande d’un million de dollars."

Ainsi, les décors pour l’éducation de la population américaine étaient plantés avec l’objectif de transformer cette population en une masse asservie aux médicaments grâce, au début, à l’aide des écoles, puis de la publicité directe et, enfin, dernière chose et non la moindre, grâce à l’influence sur les médias des bénéfices apportés par la publicité. Une compilation des numéros de l’Advertising Age a fait ressortir que, déjà en 1948, les firmes les plus importantes avaient dépensé en publicité un total de plus d’un million de dollars.

De cette somme astronomique, les intérêts interconnectés Rockefeller-Morgan (devenus entièrement Rockefeller après le décès de Morgan) contrôlaient environ 80% et utilisaient ces fonds pour manipuler l’information du public sur la santé, et sur ce qui se rapporte aux médicaments, à l’époque comme de nos jours.

La description faite par Bealle de la situation qui règne aux États-Unis reflète parfaitement ce qui se passe dans la plupart des pays industrialisés du monde, entre autres l’Allemagne, la Suisse, la Grande-Bretagne, la France, la Belgique.

Pour de grandes firmes de publicité, il est non seulement aisé d’imposer aux médias les nouvelles qu’elles veulent faire diffuser mais également de bloquer celles qu’elles ne veulent pas voir rendues publiques.

Cela explique le fait que vous n’ayez jamais trouvé dans aucun grand journal américain ou européen un seul article important dénonçant, en toute franchise, la folie médicale des méthodes de recherche basées sur la vivisection.

Il est donc très facile au trust Rockefeller de persuader le rédacteur du département des sciences de l’Associated Press d’adopter une politique interdisant la sortie d’un article qui n’aurait pas été agréé par le censeur du Trust de la Pharmacie.

Il est évident que ce censeur n’approuvera aucun article pouvant d’une manière quelconque nuire à la vente des médicaments.

Les journaux continuent donc à être gavés constamment de propagande louant les médicaments et leur soi-disant efficacité bien que, en 1978 - et rien qu’aux États-Unis - près d’un million et demi de personnes se soient retrouvés dans les hôpitaux à cause des effets secondaires de ces médicaments et malgré les témoignages de médecins intelligents et courageux, affirmant que la majorité des produits pharmaceutiques offerts au public, sont inefficaces et/ou dangereux.

L’organisation du Trust de la Pharmacie, n’a pas oublié les grandes écoles et les universités, et consacre tous ses efforts à la production de robots instruits ayant subi le lavage de cerveaux organisés par le Maison Rockefeller…

Tous étaient tenus, comme leurs successeurs aujourd’hui, de défendre la grotesque doctrine de Claude Bernard sur l’expérimentation animale, qui est née au début du siècle dernier et de la soutenir comme l’unique et la définitive solution à tous les « problèmes » médicaux, que cette espèce de pseudo recherche ne fait que multiplier et aggraver, assurant ainsi la croissance régulière et constante des bénéfices du Trust de la Pharmacie.

Peut-être ne peut-on reprocher à un président d’université d’accepter d’énormes sommes destinées à des buts « éducatifs »...

D’autre part, des présidents malins ou honnêtes auraient pu essayer de voir ce qui se cache derrière les cadeaux d’un John D. Rockefeller qui est connu pour n’avoir jamais donné un sou sans en avoir escompté en retour de gros bénéfices. Ils auraient découvert que la Fondation Rockefeller n’a jamais donné un dollar à des Facultés n’incluant pas l’étude des médicaments chimiques dans leur programme et dont les élèves réussissent chaque jour des guérisons que la médecine officielle estime impossible à réaliser parce qu’elle est bâillonnée et pleine de préjugés. Ces présidents d’université découvriraient probablement que la Fondation Rockefeller fait du battage pour un emploi abusif des médicaments, tout en prétendant se dévouer à la philanthropie.

Ils découvriraient aussi que l’Institut Rockefeller de New-York doté d’un capital de 50 millions de dollars en 1948 et beaucoup plus riche actuellement, fait partie du Trust de la Pharmacie dont les bénéfices fantastiques ne font que monter en flèche, parallèlement au coût ascendant des « soins de santé » qui gonflent le déficit économique de la nation.

Mais s'ils venaient à découvrir le pot aux roses, ils ne pourraient pas dénoncer les coupables ni préserver leur emploi. Ni même leur vie...

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